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>> [ Flashback Italie] Le second meurtre

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Message posté par : Amenadiel Wells
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Amenadiel Wells
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le Jeu 8 Fév - 2:47
Le second meurtre


Assis sur ton lit, toi, l'humble nouveau réceptacle de l'allégorie de la vengeance. Pour autant, tu ne l'as pas toujours été. Durant une période révolu, le mot faiblesse définissait la moindre de tes pensées, de tes actions. Ton esprit faible. Il est donc légitime que ceux qui te suivent se demandent comment un être chétif peut devenir l'un des agents les plus froids de l'Ouroboros. Pour se faire, il faudra plongé dans les affres d'un passé où ombre et lumière se contestait la position de leader. Un combat qui se poursuit inlassablement.

Flashback:


La mort te tourmente. La mort de ton meilleur ami. Lucas, le jeune que tu avais connu toute ta vie. Un frère de galère dans ce fichu orphelinat. L'un de ceux qui te montrait un tant soit peu de la compassion. De petit garçon orphelin, te voila recrue de la Camorra. Il avait fallu que tu tombes sur un mage de l'une des mafias les plus puissantes de Naples.
Quelle erreur, ce Dieu, te disais-tu. Sa miséricorde se traduisait par des dons empoisonnés. Le fruit défendu pour Adam et Eve, un sauveur mafieux pour toi. Si seulement c'était les seuls événements que tu devais assimilés….
De l'énergie, de la putin d'énergie brûlante déchaîné sur ton agresseur. Un pouvoir que tu possédais, une marque d'un passé que tu ne connaissais pas. Cependant si cette connaissance t'était encore inconnue, ton sauveur comptait bien user de ton potentiel dans sa branche. Une branche d'agents naturellement doués en «  magie ». Le terme causait de nombreuses hilarités de ta part. La principal croyance des contes de fées, la prétendue magie existait en ce bas-monde. Pire encore, tu étais l'un de ses nouveaux « Merlin » des temps modernes.
Toutefois, tu ne serais pas un guide, mais un destructeur.

Ton sauveur, n'étant pas doué pour l'art du mensonge, décrivit la situation de but en blanc :

« - Vous n'êtes pas ici pour chômer les mômes. Le parrain avait besoin d'une main d’œuvre spéciale.  Des informateurs se sont renseignés auprès d'une nouvelle organisation paramilitaire qui possède en son sein nos semblables. En effet, je suis aussi doué pour l'art de la magie. Je vais donc prendre en main votre entraînements dans les différentes disciplines. Vous faites désormais partie de la mafia. Portez cette affiliation avec honneur. 

- Oui, Monsieur, dîtes-vous tous en cœur»

Les novices vaquèrent à leurs occupations. Tu comptais en faire de même, mais une main se posa sur ton épaule.

« Amenadiel, c'est ça ? Tu es affecté à la section de la torture. La chaleur que tu dégages, pourrait être utile pour faire parler nos invités. Je commencerais à t'apprendre les bases du métier dès demain. »

Fin du Flashback.


Tu allumes ton feu et embrase la cigarette qui se trouve dans ta bouche. Une bonne bouffée matinale de quoi réveiller tes sens. Te levant, tu étires tes muscles endoloris par une courte nuit de sommeil. Des douleurs qui faisaient écho de souvenirs de ton apprentissage de ta magie. Une magie dangereuse même pour ton propre corps. Ton Sensei, comme parlaient tous ces fans de manga, avait disloqué tes os, les uns après les autres, jusqu'à une maîtrise parfaite de ta magie. Tu la maîtrisais mais ta maîtrise manquait encore de puissance, même aujourd'hui. Pensez à tous cela, te fit soupirer avant de sourire. Pas un sourire jovial et bienveillant, non, ton visage affichait un rictus sadique. L'énergie qui émanait de ton âme, ce mana, en avaient clos des destins. Des crapules, certes, mais elles ne méritaient peut-être pas les souffrances que tu leurs avaient infligés. Ces crapules qui ressemblaient, trait pour trait, au meurtrier de ton frère. Riant au éclat, tu replongeas dans un souvenir particulier.

« Flashback »:


Ton mentor venait de refermer la porte derrière toi. Du haut de tes 16 ans, tu te retrouvais dans l'une des salles de tortures du QG. Un homme bâillonné hurlait, du moins tentait de hurler. Attachés par de solides chaînes, il semblait vouloir s'échapper. Quelle émotion futile, pensas-tu, sur le moment. Personne ne se cachait de la sentence de la branche magique de la mafia.
Revêtant tes gants, tu t'apprêtais à commettre l'irréparable. Le boss souhaitait te voir, interroger le prisonnier avec ta science naturelle. Autrement dit, ton sixième sens, ta magie. Avec des analyses et des observations, ton mentor pensait que tu étais capable de manipuler l'énergie ambiante afin de la faire converger dans une forme offensive. Notamment, par le fait que tes mains dégageaient une intense chaleur lumineuse. Des gants, un outil nécessaire. Tu ne pouvais compter le nombre de fois que tes mains furent brûlés par ton propre pouvoir. Des lunettes aussi, histoire de ne point finir aveugle.
Les questions s'enchaînaient et ta victime ne pipait mot, malgré les nombreuses blessures que tu lui avais infligés. Quel homme chiant, pensas-tu, il avait trahi les aspirations de ta «  famille ». Tu craquais souvent sous la pression, laissant une brèche pour une haine brute et sauvage. Le même genre de haine qui avait déclenché ta magie contre un meurtrier.
Tu ne vis pas quand tu t'abandonnas pleinement à tes penchants les plus obscurs. Si l'homme ne parlait point, alors il devait disparaître. Tu apposas donc le degré le plus élevé de chaleur que tu pouvais produire. Une main plaqué sur la face de ta victime, tu entendais ses cris de douleurs et de terreur filtrer à travers ton entrave. La douleur brisait même le plus fort des hommes. Il ne fit pas exception, te déclarant toutes les réponses que ton boss cherchaient, le bâillon ayant brûlé sous les effets de la manipulation d'énergie. Cependant, ton sadisme continuait à s'accroître tandis que tu mettais fin aux jours à l'agneau qu'était l'homme devant toi.

Lorsque ta prise se referma sur le vide, tu arrêta d'activer ton don de naissance. Une intense odeur de cramé remplissait la pièce lorsque ton mentor rentra dans la pièce. Nullement gêné par les senteurs du cadavre de ce faible homme, il te posa une unique question :

« - Tu as les informations qu'il nous faut. Comment te sens-tu Amenadiel ?

- Damoclès se sent bien. Désormais ce sera mon nom. »

La rancœur avait eu raison de ta tolérance. Ce désir pervers de causer la destruction par la vengeance. Une sensation que tu justifiais encore par le fait que c'était sa vie ou la tienne. Si tu ne l'avais pas tué, le boss aurait fait disparaître jusqu’à ton existence sur cette maudite Terre. Un voile qui n'allait pas masqué longtemps tes yeux. Essuyant le sang sur ta veste, tu sortis de ce lieu de souffrance. Ton deuxième meurtre et il y en aurait sûrement d'autres. La mafia suivait le conte d'Ansel et Gretel : on engraissait les invités avec des attentions musclés avant de les faire taire. Le service de disparition s'occuperait donc de faire s'évanouir ton méfait.

L'arme de la vengeance venait de s'incarner dans une nouvelle enveloppe.

Fin du Flashback



Ce souvenir te mettait en joie. Ces années à traquer les traîtres et les crapules. Ces années à te prendre pour l'ordre public, en débarrassant l'Italie de ces existences misérables. Maintenant tu ne travaillais plus pour le boss, mais pour Mélancolie. Ses généraux supervisaient les sections. Une classe qui comptait maintenant la jeunesse en la personne de Lilith.

Qui sais ? On avait bien réussi à faire du faible un être ne reculant devant aucune adversité, alors pourquoi pas réussir à changer ce monde de la magie ?

L'avenir prendra sûrement ce chemin du destin. Seras-tu encore présent pour voir le rêve de ta famille d'accueil se réaliser ? Une réponse qui ne dépendait pas de toi.

N'ayant pas de travail en cette matinée, tu décidas de sortir, t'entraîner un peu. Histoire que tes capacités soient les plus parfaites que possible pour défendre Ouroboros, le serpent mordant sa propre queue.
Le symbole d'un passé et d'un futur voué à se répéter à travers les générations. Tel était la voie du Graal, ou désormais de cette chasse aux cartes héroïques.


Codage par Libella sur Graphiorum

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