Fate/Prisma War
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>> [Australie-Mission Count] Le burger Affamé

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Message posté par : Adonis H. Knox
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Adonis H. Knox
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Adonis
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Aime : Dormir dans une baignoire, taquiner sa soeur, regarder les Ch'ti pour savoir comment faire
Déteste : Qu'on lui vende des trucs, la nourriture salée, les trains, les piscines
Talent : Ralentir le temps et s'humilier en public (Surtout le deuxième)
Ennemi Naturel : L'Ennui et les traversins.
Couleur préférée : L'Orange clair

Secret Garden
Rang: Count/Eldest
Niveau:
8/30  (8/30)
Couronne(s): 0 ¤
le Dim 12 Nov - 1:25
On lui a dit beaucoup de choses sur ces hamburgers. Qu'ils sont fait de koalas masérés dans l'alcool, du kangourou frit et peut-être même des petites sauterelles confites. Et pourquoi, c'est Adonis qui se retrouve melé à ce mauvais épisode de Master Chef ? Parce que Magie. Oui Magie. On soupçonne le propriétaire de cette barake d'utiliser la magie pour attendrir artificillement la viande. Il est temps pour Adonis de régler cette affaire sombre. C'est un peu comme Inspecteur Derrick mais en beaucoup moins excitant. Et en beaucoup plus sablé.

Ses chaussures étaient pleines de sables brûlants, bouah. L'odeur devait ressembler à celle d'une flammekueche ratée. Une Flammekuech de toulousain, il imaginait bien. Au beau milieu du désert de Victoria, dans un oasis plus clément que les autres,se dressait une baraque bien aquicheuse. Ces boutiques qui te sucent ton portemonnaie rien qu'au regard. Pleine de couleurs outrageantes et vives, il ne pouvait que s'imaginer le propriétaire debout sous un soleil de plomb entrain de peindre. L'image était curieusement drôle, alors Adonis s'arrêta un instant. Et une voiture vrombit à côté. Avait-il mentionner que la baraque était curieusement proche d'une autoroute étrangement bien fréquentée ? L'aspect curieux de la baraque, c'était qu'elle semblait être fait de 4 planches de bois assez espacés et solides qu'on pouvait plier et replier. Expliquant la difficulté plutôt conséquente qu'avait eu Adonis a retrouver ce restaurant à une heure où elle ne faisait pas le plein.

Malgré cet aspect peu reluisant, malgré ce bois qui pourrissait un peu plus à chaque regard qu'on lui lançait. La boutique devait bien marché. Personne n'était garé devant, peut-être que l'heure n'y était pas propisce ? Après tout, il est dix heure du matin ici. Mais le jetlag lui brouillait l'esprit, suffisament pour que son estomac affamé lui réclame un truc. N'importe quoi, mais un truc qui cale et qui remplit. Pas comme ce snack immonde de l'aéroport. Ca devrait pas être humain ces choses.

Se motiver à rentrer est une chose mais se motiver à rester en est une autre. L'étroit snack ambulant semble être un théarte d'une guerre des plus fascinantes. La guerre entre les mauvaises graisses et la sueur. Les sièges sont pleins d'huiles séchés, le rouge n'est qu'avivé par cette sueur qui transpirait depuis la nuit des temps des fauteuils. Ces fauteuils semblaient eux aussi détachables. Comme si tout l'endroit n'était qu'ombre dans le brouillard. L'endroit semblait vide, s'avançant prudemment vers le comptoir, il sonna la petite cloche pour appeler le Vendeur. Et le bruit de la sonnette n'était pas ordinaire. C'était un « tic » assez aigu presque lascinant. S'imposant dans son esprit, lentement et violemment. Il allait se sentir mal. Comme si...c'était une pique mentale. Soudain quelque chose d'aviva en lui. Ce son n'était pas que mécanique, il y avait quelque chose d'autre. Quelque chose de plus vicieux. Car son appétit était devenu faim dévorante. Il n'avait qu'en tête l'image d'un hamburger qui tournait lentement sur lui même. Et l'odeur qui lui semblait si écoeurante n'était que caresse divine désormais.

Son regard flotta désormais sur les tableaux improbables du lieu. Une épopée serai fade en comparaison de tout ses formes et couleurs aléatoires. Tantôt, le regard d'Adonis était flatté par des tableaux classiques, lui rappelant ses tendres années auprès des siens. Tantôt il était prit dans un tourbillon de couleurs inhumains, des tâches, des figures carrés. Ainsi, Adonis avait de mourir connu l'enfer de l'Art moderne. Et son visage n'était pas glorieux après cette torture soudaine. Même Ouroboros n'oserai pas avoir ces tableaux chez eux. Quoi que…

Soudain des pas lourds indiquèrent au Traqueur que l'heure de sa commande avait sonnée. Se retournant le regard placide, il ne put garder cette face éternellement devant l'étrange créature devant lui. Pire qu'un hobbit, pire qu'un possesseur de l'anneau. Il était horriblement petit, presque difforme devant son ventre. Il ressemblait à une naine enceinte sans le bébé qui va en cadeau. Son nez n'était pas crochu mais curieusement en cloche. C'était presque hypnotisant de calculer la courbe de son nez. Pas aussi intéressant que de calculer la danse du système solaire mais presque.

La personne de très petite taille demanda d'un anglais trainant

-Vous désirez ?

Adonis se racla la gorge avant d'imiter de son mieux cet être pour paraître pour un gars du coin. Il avait même prit la peine de se mettre de la crème solaire. Il était prêt pour chasser le kangourou.

-J'désirerai une table et un hamburger.

Le nain sourcilla un peu tétonné

-A cet heure ?

Se grattant la tête sous son chapeau de cow-boy, Adonis râla sans gêne. Heureusement que Tsunami ne regardait pas. Vraiment. La honte ne serai qu'une punition légère.

-Ouais. Vous savez, je compte chasser le k'gourou. Ma femme m'a jerté dehors, j'allais pas la chier avec mes sandwichs.

L'idée de Lise enervée lui effleura l'esprit avant qu'il ne puisse s'empêcher de pouffer un peu. Quel amaterisme. Il fit passer son rire à deux balles pour un toussement. Le hobbit rit un peu avant de taper le bas du bassin d'Adonis.

-Vieux gars. T'as pas vu le pire. Bientôt elles vont t'appeler à quatre heure pour réclamer un chat trop long. Va te poser là bas là bas. On va te servir ta bouffe. Avec ou sans supplément ?

-Sans, merci m'sieur.

Le goût devait être le plus pur possible pour qu'il puisse juger. Juger ainsi plus précisement de si oui ou non, ce burger était blindé de magie. Et si, c'était le cas. Il allait bien devoir détruire les stocks et mettre le propriétaire sous fichier. Et personne voulait être sous fichier.

Peu de temps fut nécessaire pour avoir enfin son jeune burger de type burger. Il était présenté dans un papier journal simplement. Le gras était tel qu'il dégoulinait sur le papier. Le tâchant, dégoulinant de partout. L'attrapant d'une poignée, Adonis eut un petit moment d'hésitation. Comme si le burger allait le manger, un peu effrayé par cet acte de sa personne. Ce burger n'était un burger affamé après tout.

Le portant à sa bouche, il croqua un bon goût. La première chose qu'il pensa c'est que le goût était aussi fade que gras. Comme si il mordait dans une tablette de beurre mais ensuite, une étrange douceur se releva sur ses papilles. La viande était juste moelleuse, succulente. Parfaitement cuite. Mais le goût n'était pas le vrai goût de la vrai viande. Le goût était modifié. Le recrachant immédiatement dans le papier journal. La procédure était toute simple maintenant. Attrapant un bout du steak, il le coinça entre ses doigts. La magie réagissait à la magie, c'était bien connu. Utilisant légerement sa magie, il ressentit une réponse du steak. Une tension. Là où une matière aussi simple qu'un steak de viande laisserai passer la magie, le steak bloquait la magie. Conclusion, il y avait de la magie dans ce steak. Ses papilles ne s'étaient pas trompés.

Ainsi sans scrupules, il rentra derrrière le comptoir. Adonis ne voulait plus jouer à être un Australien. Adonis allait jouer à être un bon Traqueur. L'homme cuisinait, ses mains luisaient curieusement au contact de la nourriture. Pris en flagrant délit, l'homme ne bronchea pa les premières secondes avant de s'animer brusquement.

-Mon commerce est honnête ! J'ai toute les autorisations. Mon hygiène est décente monsieur.

Adonis tapota trois fois la table, le ton se durcissant à chaque contact bref avec la table

-Monsieur. En vertu des lois règlement l'usage de la magie dans la restauration et en vertu, de mes préjorarives de membre complet de l'association magique et des traqueurs sous le nom de Cancer. Je vous arrête pour usage illicite de magie hors règles et abus de vos capacités de mage pour votre gain personnel. Tout ce que vous direz sera retenu contre vous.

L'homme semblait dubitative. Et mesurait vraimsemblablement les chances de s'enfuir ou de se battre face à ce titan qui le regardait. Géant de fer. Et en reniflant, il ne put qu'ajouter foutrement blasé.

-J'savais que ça allait tomber. Vous me devez un burger tout de même.

Et il le suivit sans faire d'histoire. Oui. Si seulement tout se passait ainsi, se disait Adonis en fermant la porte, le feu crépitant à l'intérieur. Le boulot serai moins rébarbatif.


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